Hypothèses et conditions nécessaires
Notre travail visant à améliorer la mesure de l’impact pour les organisations à vocation sociale est une partie d’une histoire plus vaste qui centre les voix des personnes les plus touchées par ces écosystèmes.
Nous comptons sur le fait que les organisations à vocation sociale choisissent de mesurer afin d’améliorer leurs opérations et d’avoir un impact plus positif, plutôt que de simplement répondre aux demandes de données des subventionneurs et des bailleurs de fonds. Un changement s’impose pour que les organisations à vocation sociale (OVS) soient habilitées à définir leurs propres indicateurs et mesures – et non les organismes de normalisation, les investisseurs ou les bailleurs de fonds.
Nous préférons la collaboration et la compatibilité à la concurrence. D’autres font déjà ce travail ; nous sommes impatients de contribuer à ces efforts à leurs côtés.
Pour que les personnes les plus touchées soient véritablement au centre de l’évaluation de l’impact, un changement de pouvoir du système est nécessaire. Nous collaborons pour y parvenir.
Notre travail ne suffira pas à lui seul à avoir un impact. D’autres choses doivent se produire. Nous comptons sur :
- Les OVS transfèrent leur suivi de l’impact vers des outils numériques adaptés.
- Les organismes bailleurs de fonds (en particulier les fondations et les gouvernements) poursuivent la tendance actuelle à être moins prescriptifs quant aux indicateurs suivis et aux formats de présentation des données.
- D’autres organismes de normalisation poursuivent leur bon travail dans des domaines connexes. Nous avons encore besoin d’objectifs globaux (tels que les ODD des Nations unies) et d’orientations pour les entreprises qui ne sont pas axées sur des objectifs sociaux.
- Poursuite du développement d’outils de mesure et de logiciels qui s’alignent sur les normes de l’Approche commune et qui sont accessibles aux OVS.